LE MONT ÉBAL: MONTAGNE DE LA MALÉDICTION

Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, –

Galates 3: 13

Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,

Romains 5 : 20

Le mot Ébal est mentionné pour la première fois dans le Pentateuque, plus précisément dans le livre de Deutéronome. Au fait, ce passage nous montre clairement le rôle qu’avaient joué les montagnes de Garizim et d’Ébal sur l’engagement que devrait prendre le peuple d’Israël sur l’observance de la loi divine. Un engagement d’appartenance, de fidélité et de reconnaissance au Très-Haut qui l’a merveilleusement soutenu afin de prendre possession de la terre de Canaan.

Ces deux monts étaient situés « de l’autre côté du Jourdain, derrière le chemin de l’occident, au pays des Cananéens qui habitent dans la plaine vis-à-vis de Guilgal, près des chênes de Moré » (Deutéronome 11 : 29-30). En outre, ces éminences jumelles étaient séparées par la vallée fertile et serrée de Sichem.

Conformément aux instructions que l’Éternel avait données à Moïse, les enfants d’Israël avaient l’obligation de prononcer la bénédiction sur la montagne de Garizim et la malédiction sur la montagne d’Ébal. Après la conquête de la ville d’Aï, juste avant de prendre possession de la terre promise, Josué avait mis en exécution ces ordres selon ce qui est écrit dans le livre de la loi. Il a élevé sur le mont Ébal un autel de pierres brutes à Élohim-Yahvé sur lesquelles on ne porta point le fer (Josué 8 : 30-35).

Les six tribus de Ruben, Gad, Aser, Zabulon, Dan, et Nephthali se sont tenus comme prévu sur le mont Ébal suivant la volonté de l’Éternel exprimée par Moise afin de déclarer la malédiction contre ceux qui perpétraient de délits graves au sein du peuple conduit par la main toute puissante de Yahvé (Deutéronome 27 : 13-26 ; Josué 8 : 33).

Comme l’apôtre Paul l’a dit dans son épitre aux Romains : « or la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » ; effectivement, les enfants d’Israël sous la loi de Moise étaient enfermés dans la malédiction, car ils n’arrivaient pas à obéir aux commandements de Dieu (Romains 5 : 20).

Les offrandes et les sacrifices pour les péchés qu’on présentait à l’Éternel n’étaient pas à même de désinsérer le péché du monde. Sous l’Ancienne Alliance, il était pratiquement impossible que « le sang de taureaux et des boucs ôte les péchés ». L’inefficacité avérée des holocaustes et de sacrifices à effacer le péché du monde commis sous la loi a eu comme effet l’abolition ou la caducité de la « première chose pour établir la seconde ». 

En réponse à l’« inutilité » de l’Ancienne Alliance, la grâce a donc surabondé avec la venue de Jésus-Christ, la Parole faite chair (Matthieu 5 : 17, Romains 5 : 20, Jean 1 : 1-17). Le fils de Dieu a pris conséquemment un corps pour s’offrir en sacrifice une fois pour toutes afin d’arracher l’humanité de la vanité du péché et de la mort.

Il est devenu malédiction pour notre salut ; il a satisfait parfaitement la volonté du Très-Haut par son sacrifice (Galates 3 : 13). C’est pourquoi quiconque croira en lui en s’éloignant de la souillure vivra pleinement et glorieusement sous la grâce. Puisque le Seigneur Jésus-Christ nous a rachetés de l’iniquité par son sang versé à la croix, nous devrions marcher en toute pureté en produisant des œuvres qui magnifient son saint nom.

 Les rebelles qui continuent à commettre, en ce temps de la fin, des crimes abominables fortement désapprouvés sur le mont Ébal (voir la vidéo) doivent se repentir et venir à Christ pour le pardon de leurs péchés. N’entendez pas demain, car ça peut être trop tard. Ne remettez pas au lendemain ce que vous devriez faire maintenant. Ainsi, le Saint-Esprit changera vos cœurs et vous vous conduirez en véritables enfants de Dieu, au nom de Jésus.

Le Seigneur Jésus est très proche.

Tony Kunsende-TKM

LES « OBLIGATIONS PANDÉMIQUES », UN MÉCANISME D’ASSURANCE À L’ÉPREUVE DU CORONAVIRUS (FRANCE 24)

La Banque mondiale a créé, en 2017, un mécanisme similaire à une assurance pour aider les pays les plus pauvres à lutter contre une éventuelle pandémie. L’épidémie du coronavirus originaire de Wuhan pourrait entraîner la première application de cet outil dont l’utilité et l’efficacité ont été remises en question.

Hier, elles s’arrachaient, aujourd’hui plus personne n’en veut. Les “obligations pandémiques” (“pandemic bonds”) ont perdu plus de 50 % de leur valeur depuis le début de l’épidémie du coronavirus originaire de la ville chinoise de Wuhan, rapporte la chaîne d’information qatarie Al-Jazira, jeudi 18 février.

Les investisseurs qui en détiennent craignent que le Covid-19 ne devienne l’événement déclencheur leur faisant perdre une partie de leur mise initiale. Ces obligations, créées par la Banque mondiale en 2017, fonctionnent sur un principe similaire à une assurance : tant qu’il n’y a pas de pandémie, les acquéreurs de ces titres touchent des intérêts annuels élevés et des primes d’assurance, mais si une crise sanitaire se déclenche, ils doivent reverser tout ou partie de leur investissement à un fonds spécifique de la Banque mondiale destiné à lutter contre les pandémies. Ces sommes doivent ensuite servir à aider les pays les plus pauvres à contenir une maladie ou un virus et à limiter l’impact économique de l’épidémie.

“Maladresse financière”

Pour les ONG et acteurs du secteur de la santé, le nouveau coronavirus, qui a contaminé près de 80 000 personnes dans le monde, dont plus de 2 600 mortellement, représente un “test critique” pour la viabilité d’un mécanisme très controversé, souligne le Financial Times. Larry Summers, un ancien économiste en chef de la Banque mondiale et ex-secrétaire au Trésor du président américain Bill Clinton, a qualifié les “obligations pandémiques” de “maladresse financière” et “d’erreur embarrassante”. Olga Jonas, une économiste devenue la critique la plus virulente de ce mécanisme après avoir passé plus de 30 ans à la Banque mondiale, estime que les investisseurs ont été les seuls gagnants.

Pourquoi tant de haine ? À l’origine, ces “pandemic bonds” avaient, pourtant, tout d’une bonne idée. La Banque mondiale les a développées en réponse à l’épidémie d’Ebola, qui a causé la mort de plus de 11 000 personnes entre 2014 et 2016. Ces instruments financiers sont destinés à transférer une partie du risque économique associé à une pandémie au secteur financier. L’argent doit, en outre, être rapidement mobilisable puisque les investisseurs sont obligés de payer lorsque des conditions prédéfinies sont remplies. Il n’y a donc pas à attendre l’issue de négociations politiques parfois difficiles lors de collectes de fonds auprès des États pour répondre à une crise.

La Banque mondiale a émis deux types d’obligations. L’un couvre un large éventail de risques pandémiques, comme les coronavirus, Ebola, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo ou encore la fièvre de la Vallée du Rift. Il est considéré comme plus risqué – et plus lucratif – que le second “pandemic bond” car les conditions déclenchant le remboursement par les investisseurs sont plus faciles à réunir. L’autre ne couvre que les hypothèses de pandémie grippale et de coronavirus.

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CoronaVirus Spéculer sur les épidémies Pandemic Bonds- TVTras
What the Coronavirus Outbreak Means for Pandemic Bonds
Bloomberg Markets and Finance

ÉPHÈSE

Library Celsus of Ephesus

Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde: on en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent.

Actes 19: 19

Centre commercial, politique et religieux de l’Asie occidentale, était située près de l’embouchure du Caystre, sur la mer Égée. Pline écrit que dans l’Antiquité, « la mer avait l’habitude de monter jusqu’au temple de Diane ». Cependant, le port naturel et l’ensemble de la zone ont été progressivement ensablés et aujourd’hui, les ruines de la ville reposent dans une basse plaine, à environ 7 kilomètres, à l’intérieur des terres.

À l’instar des autres cités de l’antiquité, Éphèse était une ville profondément religieuse. Elle adorait surtout Diane (L’Artémis des Grecs), la déesse de la fertilité en Asie. On construit en son honneur, et sur ce même site, trois sanctuaires (le premier aux environs de la fin du huitième siècle avant notre ère) et deux autres splendides temples. Le premier de ceux-ci fut commencé vers 550 avant Jésus-Christ, inauguré en 430, puis incendié en 356, la nuit même où naquit Alexandre le Grand. Il fallut plus de trente ans pour ériger le second temple. Les femmes d’Éphèse vendirent leurs bijoux pour aider au financement de la construction. Des rois offrirent des colonnes, et des dons en or, ainsi que des meubles de toutes sortes, affluèrent de nombreux pays. Lorsque la construction fut achevée, en 323 avant Jésus-Christ, il représentait le plus bel édifice jamais érigé dans tout le monde grec, et fut salué comme étant l’une des sept merveilles du monde antique. Une richesse immense s’y accumula, grâce aux dons et aux legs. Sa célébrité avait sa source dans l’image de Diane, qu’il abritait. On raconta aux esprits faibles que cette image était descendue du ciel (Actes 19 : 35).

Paul travailla dans la ville pendant trois ans. Il put ainsi poser les fondations de la plus solide église chrétienne du premier siècle. Son ministère y fut si efficace « qu’un assez grand nombre de ceux qui avaient pratiqué la sorcellerie apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tous » (Actes 19.19). Le culte de Diane diminua jusqu’à ce que Démétrius, un orfèvre, suscite une émeute contre Paul (Actes 19.24, 38). Timothée et Jean y continuèrent l’œuvre, ainsi que dans les six autres églises de la région. La progression du christianisme coïncida avec le déclin du culte de Diane.

B.T