CANTIQUE DE GUÉRISON MIRACLE, AU NOM DE JÉSUS (VIDÉO )

Seigneur, c’est par tes bontés qu’on jouit de la vie, c’est par elles que je respire encore; Tu me rétablis, tu me rends à la vie.


Ésaïe 38 : 16

Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.  Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.

romains 9 : 15-16

Ésaïe 38 : 9-21

9.Cantique d’Ézéchias, roi de Juda, sur sa maladie et sur son rétablissement.

10.Je disais : quand mes jours sont en repos, je dois m’en aller aux portes du séjour des morts. Je suis privé du reste de mes années !

11. Je disais : je ne verrai plus l’Éternel, l’Éternel, sur la terre des vivants ; je ne verrai plus aucun homme parmi les habitants du monde !

12. Ma demeure est enlevée et transportée loin de moi, comme une tente de berger ; je sens le fil de ma vie coupé comme par un tisserand qui me retrancherait de sa trame. Du jour à la nuit, tu m’auras achevé !

13.Je me suis contenu jusqu’au matin ; comme un lion, il brisait tous mes os, Du jour à la nuit tu m’auras achevé !

14.Je poussais des cris comme une hirondelle en voltigeant, je gémissais comme la colombe ; mes yeux s’élevaient languissants vers le ciel : O Éternel ! je suis dans l’angoisse, secours-moi !

15. Que dirai-je ? Il m’a répondu, et il m’a exaucé. Je marcherai humblement jusqu’au terme de mes années, après avoir été ainsi affligé.

16.Seigneur, c’est par tes bontés qu’on jouit de la vie, c’est par elles que je respire encore ; tu me rétablis, tu me rends à la vie.

17. Voici, mes souffrances mêmes sont devenues mon salut ; tu as pris plaisir à retirer mon âme de la fosse du néant, car tu as jeté derrière toi tous mes péchés.

18. Ce n’est pas le séjour des morts qui te loue, ce n’est pas la mort qui te célèbre ; ceux qui sont descendus dans la fosse n’espèrent plus en ta fidélité.

19. Le vivant, le vivant, c’est celui-là qui te loue, comme moi aujourd’hui ; le père fait connaître à ses enfants ta fidélité.

20. L’Éternel m’a sauvé ! Nous ferons résonner les cordes de nos instruments, tous les jours de notre vie, dans la maison de l’Éternel.

21. Ésaïe avait dit : Qu’on apporte une masse de figues, et qu’on les étende sur l’ulcère ; et Ézéchias vivra. 

TKM

ÉLISEE, LE PROPHÈTE QUI A REҪU UNE DOUBLE PORTION DE L’ESPRIT

Il prit le manteau qu’Elie avait laissé tomber, et il en frappa les eaux, et dit: Où est l’Eternel, le Dieu d’Elie? Lui aussi, il frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là, et Elisée passa.

2 Rois 2: 14

Car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure. Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. 

Jean 3: 34-35

Élisée, le prophète qui a reçu une double portion de l’Esprit.

Il existe une ressemblance frappante entre la vie d’Élisée et celle d’Elie. Non seulement leurs noms se ressemblent, mais encore il existe une grande similitude entre les évènements de leurs vies respectives. Il s’agit bien de figures jumelles dans l’histoire juive.

Parallèle entre les deux prophètes

Tous deux:

-frappent les eaux du Jourdain et le traversent à sec (2 Rois 2. 8; 2.14).

-font apparaitre de l’eau pendant la sècheresse (1 Rois 18. 41-45; 2 Rois 3.9-20).

-ressuscitent un fils unique (1 Rois 17.17-24 ; 2 Rois 4. 18-35).

-accomplissent des miracles en faveur de personnes habitant hors d’Israël (1 Rois 17. 9-16; 2 Rois 5.1-15)

-prononcent des jugements sur des rois (1 Rois 21.19-22; 2 Rois 8.7-10).

-font venir la vengeance sur les incrédules (2 Rois 1.9-12; 2. 23-25).

En dépit de la ressemblance existant entre les miracles accomplis par les deux prophètes, Élisée n’a pas été un simple écho de son ardent prédécesseur. Il existait une grande différence entre les caractères des deux hommes et leurs attitudes.

Elie était un homme solitaire comme Jean-Baptiste. La majeure partie de sa vie a été un combat infructueux contre les maux de son temps, et il a traversé des moments de profond découragement.

Élisée était diffèrent. En recevant « double portion de l’Esprit », il a été rendu capable de mener une vie triomphante, tout en se mêlant aux gens de son époque. Rien n’indique qu’il se soit jamais plaint, qu’il ait fui ses ennemis, ou qu’il ait perdu courage. Même sur son lit de mort, il semble qu’il ait été rempli de puissance, car il a donné ses ordres au roi. Il est mort en vainqueur (2 Rois 13 : 14-19) et a eu une merveilleuse influence posthume (2 Rois 13 : 20-21).

Sa réception d’une double portion de l’Esprit est démontrée par le fait qu’il a reçu une vie victorieuse, et aussi qu’il a accompli un bien plus grand nombre de miracles que n’importe quel prophète, à l’exception de Moïse.

Leçon particulière de sa vie : la puissance de la grâce divine.

Le Nouveau Testament nous parle du Seigneur Jésus-Christ comme étant le Fils de l’homme qui a reçu, auprès du Père, l’Esprit sans mesure (Jean 3.34; Actes 10.38; Luc 4 : 18; Colossiens 2 : 9, Luc 3 : 16). En outre, il a le pouvoir de baptiser dans l’Esprit afin de placer chaque croyant né de nouveau dans son « corps mystique » (1 Corinthiens 12.13 Actes 1 :8, Actes 2 :4).

La Bible atteste encore que le monde entier ne saurait contenir les livres qu’on écrirait sur ce que le Seigneur Jésus-Christ a fait pendant son ministère terrestre (Jean 21.25 ; Jean 20.30). Le Christvivant aux siècles des sièclescontinue d’opérer un nombre incalculable de miracles au-delà de toute comparaison spirituelle, et de toute logique humaine (1 Pierre 3.22; Apocalypse 1.17-18). Il est plus que prophète. Il est le Messie, le Fils du Dieu vivant.

Bible Thompson et TKM

ANTIPAS DE PERGAME, LE TÉMOIN FIDÈLE DE JÉSUS-CHRIST

Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure.

Apocalypse 2: 13
 Le grand autel de Pergame, reconstitué au Pergamon Museum de Berlin. Photo de Raimon Spekking

Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu.

Actes 20 : 24

Pergame : Autrefois Pergumum, ou Pergamos fut la ville la plus importante de la Mysie, à 5 km au nord de la rivière Caïque, à environ 24 km de la mer Égée et à 96 kilomètres au nord de Smyrne.

Les Romains s’en emparèrent, et érigèrent le royaume en province d’Asie (129-126 av. J.-C), dont la capitale devint Pergame.  Construite sur une hauteur de 335 mètres, cette citadelle devint, non seulement le centre de quatre cultes païens (Zeus, Athéna, Dionysos et Asclépios), mais surtout le siège du culte blasphématoire de l’empereur. Le Seigneur l’a nommé et reconnu comme étant le trône de Satan, l’endroit où demeure Satan.  Antipas, chrétien fidèle, subit le martyre dans cette citadelle du paganisme (Apocalypse 1.11;2.12-17) où se trouvait la troisième des 7 Églises d’Asie à laquelle Jean s’adresse dans le livre d’Apocalypse (Apocalypse 2.13).

Le parchemin (grec ancien : pergamênê qui veut dire : peau de Pergame, devenu en français « parchemin ») tire son nom de cette ville, où il fut inventé. Pergame est la troisième des 7 Églises d’Asie. L’ Apocalypse dit que là se retrouve le « trône de Satan ». Pergame s’appelle, à l’heure actuelle, Bergama (Turquie, province d’Izmir). 

Selon le document vidéo sur l’Église de Pergame, intitulé Pergame, le mot trône a d’abord été utilisé pour désigner un fauteuil d’une résidence personnelle privée, c’était le sens à l’origine du mot trône. Le fauteuil du maitre de lieu, maitre de maison.

Satan se sentait chez lui à Pergame, il y était assis sur un trône, c’était son territoire. Il était le maitre de cette maison. La ville possédait également un centre thérapeutique appelé l’Asclépiéion bâti à l’honneur du dieu serpent Asclépios. L’empereur faisait de voyages depuis Rome pour venir recevoir des soins à Pergame. Il ne s’agissait pas d’une visite médicale ordinaire.

Les habitants de Pergame adoraient une myriade de dieux grecs et romains. Lorsque le christianisme arriva avec sa croyance en un Dieu unique, les prêtres de temples devinrent très agressifs, et leur plus célèbre victime fut un homme du nom d’Antipas. Dans le livre d’Apocalypse, le Seigneur Jésus appela Antipas mon témoin fidèle.

Il était évêque de Pergame et y avait été ordonné par l’apôtre Jean. Sa foi en Jésus-Christ attira l’attention des prêtres d’Asclépiéion qui portèrent plainte auprès du gouverneur romain de Pergame. Les prêtres témoignèrent que les démons leur étaient apparus en rêve, leur disant que les prières d’Antipas les chassaient de la ville. Antipas avait chassé tant des démons que les démons et les esprits s’étaient plaints auprès des païens leur demandant de trouver une solution au sujet de cet Antipas. Il fut ordonné à Antipas d’offrir un sacrifice de vin et d’encens à une statue de l’empereur romain en déclarant que l’empereur était Seigneur et Dieu. Il refusa. Le rejet de la divinité de l’empereur signifiait le rejet la ville de Rome. Les croyants étaient mis à mort pour cette raison. Antipas fut condamné à mort sur l’autel de Zeus. Quelques années plus tard, l’apôtre Jean écrivit le livre de l’Apocalypse qui mentionne la mort d’Antipas à cet endroit.

 L’Antipas de Pergame est, au fait, le modèle d’un témoin de Jésus qui n’a pas renoncé à sa foi, devant les persécutions féroces, même au prix de sa vie. Il a été, à l’image de son sauveur, notre Seigneur Jésus-Christ, fidèle jusqu’à la mort. Antipas de Pergame, l’apôtre Paul et les autres martyrs de premiers siècles de l’Église constituent, sans nul doute, des exemples de témoins fidèles de Christ pour les générations actuelles de chrétiens qui font face au postmodernisme. Leur existence sur la terre, après leur conversion, avait un seul but : annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu en ne faisant aucun cas de leur vie.  Ils se sont offerts sincèrement et entièrement à Dieu comme de sacrifices vivants, saints et agréables (Actes 20 :24, Romains 12 : 1-2).  

La foi du peuple de Dieu, dans ces derniers jours, de manière individuelle ou collective ballotera toujours d’un côté ou de l’autre aussi longtemps que nous ne serions capables de renoncer sincèrement à nous-mêmes en vue de sauver nos âmes. « Mais ces choses qui étaient pour moi de gains, je les ai regardées comme une perte à cause de Christ », a confessé l’apôtre Paul dans son épitre aux Philippiens.

Ne perdons donc pas notre dignité comme les anges déchus, en désertant notre précieuse demeure spirituelle en Jésus à cause de choses périssables qui ne donnent pas la vie. La fidélité à Dieu exige le reniement total de soi pour gagner Christ.   Demeurons fermes dans le Seigneur de gloire, car notre récompense sera grande.

Le Seigneur Jésus revient bientôt.

NDB-TONY KUNSENDE