LE SAPHIR, PIERRE DE PURE FIDÉLITÉ

Je regardai, et voici, sur le ciel qui était au-dessus de la tête des chérubins, il y avait comme une pierre de saphir; on voyait au-dessus d’eux quelque chose de semblable à une forme de trône.

Ézéchiel 10 : 1


Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté.  

Exode 24 : 10

Le saphir est une pierre précieuse symbole de fidélité. Le saphir et le rubis font partie de la famille des corindons. Cette pierre est une variété de gemmes aux multiples couleurs, excepté le rouge qui est appelé le rubis.

Du grec sappheiros, veut dire pierre de couleur bleue, et de l’hébreu sappir, signifie la plus belle chose. Les plus connus et les plus précieux de saphirs sont ceux de couleur bleu. Comme le diamant, toutes choses étant égales par ailleurs, la pureté d’une pierre précieuse détermine aussi sa valeur. De ce fait, les plus transparents sont les plus précieux.

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!

Matthieu 5: 8

À l’instar de saphirs précieux , les chrétiens qui vont refuser la corruption de ce monde, le système de Babylone, et du péché en s’attachant fermement à la parole de Dieu , seront certainement des vases d’honneur dans la maison de notre Père céleste comme Joseph, Daniel et bon nombre de nos pères dans la foi. Ces serviteurs exemplaires, conduits par l’Esprit de Dieu, ont vécu manifestement dans la pure observance de la parole de Dieu, au sein d’une société qui avait une fâcheuse propension à la corruption. Un exemple à suivre pour la génération actuelle vivant sous la grâce de Dieu exprimée de manière glorieuse par le sang de notre Seigneur JésusChrist.

Ce temps favorable de la grâce est exceptionnel, car le Très-Haut , dans sa miséricorde et selon sa souveraineté, fait surabonder la grâce là où le péché a abondé. Le salut en Christ est véritablement à la portée de ceux qui sont prêts  à « confesser de leur bouche le Seigneur Jésus, et de croire dans leur cœur que Dieu l’a ressuscité des morts »  (Romains 9 : 9-10, Jean 1 :12, Jean 3 : 16-17).

Je ne parlerai plus guère avec vous; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi; 

Jean 14 :30a

Ne prenons donc pas la grâce de Dieu en vain. Dans la force de sa fidélité, le Seigneur nous exhorte « à offrir nos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de notre part un culte raisonnable » ( Romains 12 : 1, Hébreux 4 : 1).  L’ Église digne, sainte et irrépréhensible, constituée de vrais adorateurs, que le Seigneur va enlever lors de son retour glorieux, ne doit avoir rien de Satan en elle, de manière aussi bien individuelle que collective.

Le Seigneur Jésus-Christ revient bientôt.

TONY KUNSENDE-TKM

LE BAPTÊME CHRÉTIEN

« Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisé ? Et ils répondirent : du baptême de Jean. 

Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom de Jésus. »

Actes 19 :3-5

« Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. »

Marc 16: 15-16

Christ a institué deux cérémonies que la plupart des Églises appellent sacrements. Il s’agit bien de la Sainte Cène et le baptême (Marc 16 :16, Matthieu 26 :29, Luc 22 :19-20).

Le baptême de Jean Le Baptiste

Son baptême était probablement le précurseur direct du baptême chrétien et une adaptation des bains rituels juifs. Il est certain que quelques-uns des disciples de Jésus ont été baptisés par Jean (Jean 1 : 35) et il semble qu’ils ont constitué cette pratique au début du ministère de Jésus (Jean 3 : 22; 4 : 1).

Le baptême de Jean Baptiste, auquel le Seigneur Jésus s’est soumis, était tout d’abord un témoignage de repentance mais aussi une préparation en vue de la venue du Messie, symbolisant le jugement qu’il allait apporter; ce serait comme une immersion dans le flot de l’Esprit de feu de Dieu (Mattieu 3 : 11).

Le baptême de Jésus-Christ

Il exprimait sa consécration à la volonté de Dieu et à son ministère. C’ était peut-être aussi l’expression de son identification totale avec son peuple. Après son baptême, l’Esprit vint sur lui (Matthieu 3 : 13); certains ont vu en cela un modèle du baptême chrétien d’eau et d’Esprit mais les évangélistes ne retiennent pas ces deux évènements sous le terme unique de « baptême ». Veuillez voir la vidéo au bas de la page.

Le baptême dans les livres des Actes

Le baptême des premiers convertis exprimait leur repentance et leur foi (Actes 2 :38). Il était administré « au nom de Jésus » (Actes 2 : 38, Matthieu 28 : 19) et était quelque fois accompagné de l’imposition des mains en signe d’acceptation par l’Église (Actes 8 :14). La relation entre le baptême d’eau et le don de l’Esprit est débattue.

Pour les premiers chrétiens, ce qui importait avant tout était la présence évidente de l’Esprit et le baptême jouait un rôle important en cela, mais on ne peut affirmer qu’il y avait un point de vue unique à ce sujet.

Le baptême dans les lettres de Paul

D’après 1 Cor 1 : 13, Paul souligne que le baptême est administré au nom de Jésus; dans Éphésiens 4 : 5, il considère le baptême comme l’une des bases de la communauté chrétienne.

Dans Romains 6 : 5 et Colossiens 2 : 12, il évoque le symbolisme du baptême : celui-ci est la mort à l’ancienne vie, dans l’identification avec le Christ. Paul le décrit comme un processus qui dure toute la vie (Galates 2 : 20, Philippiens 3 : 10). Il semble avoir compris cette purification au sens spirituel et non sacramental. A ceux qui voulaient que les chrétiens soient circoncis, il oppose la foi et non le baptême; ce qui importe, c’est la réalité de l’Esprit reçu par la foi (Galates 3 : 1-4,7).

La foi et le baptême

Le baptême d’eau n’agit pas de façon magique : il présuppose la foi en Jésus-Christ chez celui qui le demande : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » (Marc 16 :16). « Ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités avec en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts » (Colossiens 2 :12).

La pratique dans le Nouveau Testament

Le Nouveau Testament ne nous présente aucun exemple de baptême d’enfant. Bien au contraire, il nous montre que sur sa profession de foi individuelle que chacun est baptisé (Actes 2 :38,41). Ce sont des adultes qui, ayant cru, passent par les eaux du baptême (Actes 8 : 5, 12).

En Marc 16.16, les conditions du salut sont ainsi indiquées : « celui qui (1er) aura cru et qui (2e) aura été baptisé, et celui qui n’aura pas cru sera condamné ». Vouloir baptiser les enfants revient donc à renverser l’ordre divin. Il n’est pas dit : « celui qui n’aura pas été baptisé sera condamné ».

Le livre des Actes nous apprend encore que le baptême se pratique par immersion totale (Actes 8 : 37-39) comme c’était déjà le cas pour le baptême de Jean Baptiste (Matthieu 3 : 16).  C’est d’ailleurs le sens de ce mot. Le mot grec baptizô veut dire « plongerimmergersubmerger ». Il ne saurait donc être question d’aspersion ou d’infusion. En outre, lorsqu’on a reçu un baptême illégitime ou incomplet, on doit être rebaptisé (Actes 19 : 3-5).

Houlette du Berger- NDB- TKM